Pour plus d'informations sur les négociations
LES GRANDES LIGNES DES ENTENTES DE PRINCIPE
DEMANDES GÉNÉRALES
INSTITUTIONNEL ET COMMERCIAL
INDUSTRIEL
RÉSIDENTIEL
GÉNIE CIVIL ET VOIRIE
TRONC COMMUN
Pour plus d'informations , cliquer sur un des liens:
www.infosnegos.qc.ca
www.cpqmci.org
BONNE FÊTE DU TRAVAIL
Cette année le congé de la
"Fête du Travail"
est lundi le 6 septembre 2010. Si vous devez travailler cette journée, les heures sont payées en temps supplémentaire.
ENTENTE DE PRINCIPE
DANS LES SECTEURS INSTITUTIONNEL-COMMERCIAL ET INDUSTRIEL
Mentionnons que cette entente de principe signifie que les chantiers institutionnels-commerciaux et industriels ne seront pas paralysés lundi matin.
À propos de l’ACQ
L’Alliance syndicale est composée des cinq associations syndicales reconnues dans l’industrie de la construction soit le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International), la FTQ-Construction, la CSN-Construction, la CSD Construction et le Syndicat québécois de la construction. L’Alliance représente l’ensemble des travailleurs de la construction.
(Montréal, le 27 août 2010) – Au tour des porte-parole patronaux et syndicaux du secteur résidentiel d’annoncer la conclusion d’une entente de principe pour l’ensemble des employeurs et des travailleurs qui oeuvrent dans ce secteur de l’industrie de la construction. Hier soir, les parties, après avoir repris leurs discussions, ont pu arriver à un accord en vue du renouvellement de leur convention collective. Il a fallu cependant attendre à ce matin pour attacher toutes les ficelles de l’entente.
LES TRAVAILLEURS ONT ASSEZ PAYÉ!
LES TRAVAILLEURS ONT ASSEZ PAYÉ;
LES EMPLOYEURS ONT EU ASSEZ DE TEMPS !
Montréal, le 26 août 2010 ‐ L’Alliance syndicale de la construction rappelle qu’elle met actuellement tout en oeuvre afin d’arriver à un règlement négocié pour éviter de recourir à la grève générale le 30 août prochain. Ainsi, elle déplore que les représentants patronaux de l’ACQ et de l’APCHQ préfèrent s’adresser aux médias plutôt que de s’assoir aux différentes tables de négociations.
Pour le secteur résidentiel, l’Alliance syndicale a entrepris vendredi dernier des démarches auprès du directeur de la médiation‐conciliation au ministère du Travail afin qu’un conciliateur accompagne les parties en vue d’un règlement éventuel. L’Alliance a alors exprimé son désir de voir les parties convoquées dans les plus brefs délais. L’Alliance demeure en attente d’une convocation.
En grève, le 30 août
LE SIGNAL EST ARRIVÉ
Une première
Tous ensembles vers un même but
Pourquoi se battre ?
C’est l’impasse aux tables de négociations ! Nous nous butons à une fin de non-recevoir pour la plupart des demandes syndicales.
Une perte de près de 1000 $
pour chaque travailleur
Les enjeux
SECTEUR RÉSIDENTIEL
Voilà la réponse des négociateurs du secteur résidentiel quand nous leur demandons de réduire l’écart qui existe entre les travailleurs du résidentiel léger et ceux des autres secteurs. L’Alliance a proposé à l’APCHQ plusieurs mesures pour atteindre cet objectif. Aucune ouverture de leur part, c’est une fin de non-recevoir. De plus, l’APCHQ refuse systématiquement d’abolir le mécanisme des réserves d’heures qui dans les faits n’a jamais permis de réduire le travail au noir.
SECTEUR INDUSTRIEL
Dans le secteur institutionnel-commercial, l’Association de la construction du Québec (ACQ) se vante d’avoir réglé la plupart des clauses des conventions
collectives. Or, dans les faits, si cela est exact qu’elle a réglé la majorité de ses demandes, l’ACQ maintient une fin de non-recevoir pour la quasi-totalité des demandes syndicales.
Dans le secteur industriel, l’ACQ adopte une position très dure. Elle nous propose rien de moins que l’abolition pure et simple du secteur industriel lourd, ce qui signifie la perte de toutes les primes s’y rattachant, comme celle du temps de présentation au travail, sans aucune compensation pour les travailleurs.
De plus, l’ACQ continue de vouloir nous imposer la rémunération des heures supplémentaires à temps et demi au lieu du temps double dans ces trois secteurs et n’a présenté aucune proposition formelle pour les augmentations salariales et le déficit du régime de retraite.
Tout n’est pas terminé !
Même si une entente de principe sur les clauses générales a été conclue le 21 juin dans ce secteur, celle-ci est conditionnelle à un accord aux tables de négociations particulières à chaque métier ou occupation et à la table de négociation chargée de
négocier les clauses communes aux quatre secteurs de l’industrie de la construction.
Le régime de retraite : un trou de 1,9 milliard $ à combler
L’ACQ veut régler ses problèmes, mais refuse de régler les nôtres
Nous demandons à chacun d’entre vous de respecter le mot d’ordre de grève générale. Plus ce mot sera suivi, moins la grève risque d’être longue.
L’Alliance a formé un comité de stratégie composé de représentants venant des cinq associations syndicales présentes dans l’industrie de la construction. Les décisions sont prises sur une base de consensus. Suivez les mots d’ordre du comité ! Ce comité coordonne les efforts, s’assure que tout se déroule correctement et que rien n’a été oublié.
NÉGOTIATIONS DANS LA CONSTRUCTION
COMMUNIQUE ALLIANCE SYNDICALE
renouvellement des quatre conventions collectives dans l’industrie de la construction. Donc à moins d’un revirement majeur, les travailleurs de l’industrie de la construction n’ont d’autres choix que d’entreprendre dès demain une série de moyens de pression qui les mènera à une grève générale le 30 août prochain.
Dans le secteur résidentiel
Les employeurs, représentés par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ), refusent systématiquement toute mesure qui aurait pour effet de réduire les écarts salariaux importants qui existent entre les travailleurs du secteur résidentiel léger (structure en bois de quatre étages et moins) et les autres salariés de la construction. De plus, l’APCHQ refuse systématiquement d’abolir un mécanisme des réserves d’heures qui dans les faits n’a jamais permis de réduire le travail au noir dans ce secteur.
Dans le secteur institutionnel‐commercial et le secteur industriel
Dans le secteur institutionnel‐commercial, l’Association de la construction du Québec (ACQ) se vante d’avoir réglé la plupart des clauses des conventions collectives. Or, dans les faits, si cela est exact qu’elle a réglé la majorité de ses demandes, l’ACQ maintient une fin de nonrecevoir pour la quasi‐totalité des demandes syndicales.
Dans le secteur industriel, l’ACQ adopte une position très dure. Elle propose l’abolition pure et simple du sous‐secteur de l’industrie lourde, ce qui signifie la perte de toutes les primes s’y rattachant, sans aucune compensation pour les travailleurs.
De plus, l’ACQ continue de vouloir imposer la rémunération des heures supplémentaires à temps et demi au lieu du temps double dans ces trois secteurs et n’a présenté aucune proposition formelle pour les augmentations salariales et le déficit du régime de retraite. Elle mène une négociation à sens unique !
Dans le secteur génie civil & voirie
Malgré qu’une entente de principe sur les clauses générales ait été conclue le 21 juin, celleci est conditionnelle à un accord aux tables de négociations particulières à chaque métier ou occupation dans ce secteur et à la table de négociation chargée de négocier les clauses communes aux quatre secteurs de l’industrie de la construction. Les régimes d’assurances et de retraite font partie de ce tronc commun et aucune entente ne pointe à l’horizon pour combler un important déficit dans la caisse de retraite des travailleurs de la construction. Comme la loi interdit tout recours à la grève pour régler un différend au tronc commun, les travailleurs du secteur génie et civil doivent se joindre aux moyens de pression afin de régler le sous‐financement de leur caisse de retraite qui accuse un trou de 1,9 milliard $.
L’Alliance syndicale
Les membres de l’Alliance syndicale, formée par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction – International, la CSD Construction, la CSN‐Construction, le Syndicat québécois de la construction (SQC) et la FTQ‐Construction, ont déjà obtenu un mandat de grève de la part de leurs membres respectifs. Au cours des prochains jours, chaque association va joindre ses troupes pour faire l’état de la situation. L’Alliance prévoit d’ailleurs envoyer à chaque travailleur un résumé de la situation. Le comité de stratégie de l’Alliance est à l’oeuvre. Il a déjà commencé à mobiliser les troupes un peu partout au Québec. D’ici là, l’Alliance syndicale invite les employeurs à tenter un ultime effort afin d’arriver à une entente avant la date fatidique du 30 août.
Mise à jour de l'état des négociations
L’Alliance intensifie sa présence sur les chantiersAujourd’hui le 6 juillet 2010, les représentants des cinq associations faisant partie de l’Alliance syndicale de la construction ont fait des visites remarquées sur plusieurs chantiers de la région de Montréal. Cette intensification de la présence de l’Alliance syndicale sur les chantiers fait suite à la rencontre extraordinaire des représentants qui a eu lieu la semaine dernière.
Rappelons que dans le secteur institutionnel, commercial et industriel et le secteur résidentiel, les négociations demeurent difficiles. Il existe toujours un écart très important entre les parties. Mais plus les employeurs tardent à conclure des ententes, plus les pertes sont importantes pour les travailleurs, car on le sait, il n’y a pas de rétroactivité dans la construction. La Loi l’interdit. Depuis l’expiration des conventions collectives en avril 2010, l’Alliance estime que les travailleurs ont été privés de quelque 40 millions de dollars en augmentation de toutes sortes au cours des mois de mai et juin : une perte de 55 $ par semaine pour chaque travailleur.
Faut que ça se règle! Le signal s’en vient!
Au cours des prochains jours, les représentants de l’Alliance seront plus actifs sur certains chantiers partout en province. Le message est clair : les travailleurs et travailleuses de la construction veulent un règlement de leurs conventions collectives le plus rapidement possible! Pour atteindre cet objectif, les employeurs devront ouvrir les discussions pour chercher la conclusion d’une entente.
Une rencontre historique des représentants syndicaux de l’Alliance
Ce sont près de 300 représentants syndicaux de l’Alliance, provenant de toutes les régions du Québec et de tous les métiers et occupations, qui ont assisté à une rencontre hier afin de faire le point sur l’état actuel des négociations.
Chaque porte-parole des comités sectoriels a dressé un bilan sur la situation des négociations.
Les membres du comité central y ont communiqué la ligne de conduite pour les prochaines semaines. Ainsi, tant et aussi longtemps que des progrès seront notés aux différentes tables de négociations, il n’y aura aucun moyen de pression ni même de grève. Toutefois, l’Alliance ne passera pas tout l’été à discuter, il faut que ça se règle au plus vite.
Cette rencontre demeurera un évènement marquant dans l’histoire de l’industrie de la construction puisque, pour la première fois, les cinq associations syndicales étaient réunies pour une même cause soit : des conventions collectives signées.
GÉNIE CIVIL ET VOIRIE :
Cette entente, qui porte sur les clauses générales, est cependant conditionnelle à la négociation des dispositions particulières à chaque métier, spécialité ou occupation et à celles touchant la carte Médic Construction (assurances) et la retraite. Le processus de négociation aux tables particulières s’enclenchera au cours des prochains jours.
Depuis l’expiration des conventions collectives en avril 2010, l’Alliance estime que les travailleurs ont été privés de quelque 40 millions de dollars en augmentation de toutes sortes au cours des mois de mai et juin : une perte de 55 $ par semaine pour chaque travailleur. Et ça continue d’augmenter tous les jours. C’est pour cette raison, qu’il faut que ça cesse ! Vos employeurs doivent s’en mêler !
Faut que ça se règle ! Le signal s’en vient !
Demandez à vos employeurs d’intervenir auprès de leurs associations patronales respectives pour passer le message suivant :
• Les négociateurs patronaux doivent ouvrir les discussions pour chercher la conclusion d’une entente.
• L’Alliance syndicale ne déclenchera pas de grève générale si des progrès significatifs sont enregistrés lors des négociations.
• Le recours à une grève entraînera pour les employeurs un coût supérieur à celui d’un règlement rapide. Nous voudrons reprendre les sommes que nous perdons chaque semaine depuis l’expiration de nos conventions.
• Le retour au temps et demi dans la rémunération des heures supplémentaires.
• Des augmentations de salaire insuffisantes (1 % la première année, 2 % les années suivantes).
• Aucune amélioration pour les travailleurs du secteur industriel.
L’Association provinciale des constructeurs en habitations du Québec APCHQ) :
• Continue à vouloir maintenir les écarts de salaire qui existent entre le résidentiel léger et le lourd.
• Refuse de verser les augmentations de salaire aux travailleurs du résidentiel léger en même temps que celles des autres travailleurs de l’industrie. Dans le résidentiel léger, les augmentations de salaire sont versées à la fin décembre, soit huit mois plus tard que dans les autres secteurs.
| Selon L'ACQ | Ce qu'elle ne dit pas |
| Le salaire horaire moyen est de 29,30 $ pour un compagnon et de 17,50 $ pour une apprenti. | Malgré ces taux, notre salaire annuel moyen était de 30 982 $ en 2009. Les travailleurs méritent mieux que ca! |
| Si nous sommes plus productif, ça donnera plus d'heures travaillées aux salairés. | Malgré une activité sans précédent, notre moyenne d’heures travaillées demeure sous le seuil de 1 000 heures par année. En 2009, la moyenne était de 919 heures, ce qui représente un peu moins de 6 mois de travail. |
| Le régime d’assurances est généreux. | Il faut quand même enregistrer 1 500 heures par année pour obtenir une bonne protection. Pas facile à atteindre quand on travaille moins de 6 mois par année ! |
| L’employeur contribue à plus de 10 % du salaire horaire au fonds de retraite. |
Les travailleurs ne sont pas en reste, puisque plusieurs groupes versent près de 8% de leur taux de salaire à leur retraite. Nous avons cependant un déficit de 1,9 milliard $ à combler. |
| Les travailleurs de la construction sont bien traités. |
Travail aux intempéries, dans des environnement souvent difficiles, dans des délais serrés, voilà le quotidien des travailleurs. Pas surprenant que la construction soit l’industries la plus dangereuse au Québec. Elle représente 5% de la main-d’œuvre, mais elle a enregistré 25% de tous les décès reliés au travail. |
| L’ACQ recherche une amélioration de la productivité. |
Pourtant à l’échelle canadienne, selon le Centre d’études des niveaux de vie, les travailleurs de la construction du Québec sont les plus productifs au pays. Ils sont compétents parce que bien formés et bien formés parce que syndiqués. |
suite états des négociations
de bonne foi. Nous sommes prêts à discuter,
(Montréal, le 29 juin 2010) Aujourd’hui, lors d’un point de presse, l’Alliance syndicale, formée par le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction – International, la CSD Construction, la CSN‐Construction, le Syndicat québécois de la construction (SQC) et la FTQ-Construction a fait le point sur l’état de la situation des négociations dans l’industrie de la construction.
Pour ce qui est de la situation dans les secteurs institutionnel/commercial et industriel, M. Fortin dénonce l’ACQ, qui sous prétexte de vouloir augmenter la productivité, maintient des offres qui sabrent dans plusieurs droits acquis par des hommes et des femmes, dont le salaire annuel moyen se situe à 31 000 $ et qui arrivent à peine à travailler six mois par année. Retour à la rémunération à temps et demi pour les heures supplémentaires, aucune amélioration pour le secteur industriel, une mince augmentation de 1 % la première année, aucune offre pour le régime de retraite aux prises avec un déficit de 1,9 $ milliard ; voilà quelques indications de l’offre de l’ACQ.
L’Alliance syndicale estime que les travailleurs de la construction du Québec sont très conscients de la nécessité d’améliorer la performance de leur industrie. Par exemple, dans les derniers mois, ils ont participé activement à l’amélioration des règles de gestion de main-d’œuvre. Ils ont réformé leur régime d’apprentissage. Ils s’inscrivent massivement à des activités de perfectionnement et de recyclage. Bref, ils interviennent là où ça donne vraiment des gains de productivité. Pas surprenant qu’ils aient acquis une réputation d’excellence à travers tout le pays. Selon une étude récente du Centre d'étude des niveaux de vie, le Québec se démarque dans l’industrie de la construction et a de loin la plus haute productivité de toutes les provinces ; soit une valeur de productivité horaire de 39,91$ (117,8 % de la moyenne nationale).
Les travailleurs de la construction demandent aux employeurs de donner un mandat clair à leurs négociateurs pour conclure et finaliser les ententes qui permettront le renouvellement des quatre conventions collectives. Les quelque 300 représentants syndicaux de toutes les associations syndicales formant l’Alliance syndicale ont d’ailleurs reçu le mandat de communiquer avec les employeurs à travers tout le Québec pour leur passer ce message : l’heure d’un règlement a sonné ! Ils doivent comprendre que comme la loi interdit tout règlement rétroactif dans la construction, plus la conclusion d’ententes retarde, plus les travailleurs sont privés de leurs augmentations. L’Alliance estime que les travailleurs perdent 20 $ millions chaque mois depuis l’expiration des conventions collectives, soit 55 $ par semaine pour chaque travailleur. Il est évident que si l’Alliance syndicale doit recourir à la grève, celle-ci entraînera pour les employeurs un coût supérieur à celui d’un règlement rapide.
Assurance-emploi et grève/lock-out
Le sprint final des négociations bat son plein et les divers comités de négociation sectoriels de l’Alliance font tout en leur pouvoir pour en arriver à une entente signée le plus rapidement possible.
Depuis avril, les associations, membres de l’Alliance syndicale, ont enclenché leurs processus de consultations afin d’informer leurs membres ou ceux de leurs sections locales affiliées et obtenir des mandats de grève. De leur côté, les associations patronales ont fait de même en allant chercher des mandats de lock‐out auprès de leurs membres.
Nous sommes conscients que cette situation peut créer un sentiment d’incertitude chez les travailleurs sur les chantiers et chez ceux qui sont présentement sur l’assurance‐emploi. De nombreuses questions nous sont adressées afin de connaître le traitement que l’assurance‐emploi réserve aux travailleurs lors d’un conflit collectif. Voici donc un court résumé et certains extraits, tirés du site web de l’assurance emploi concernant l’admissibilité à l’assurance emploi en cas de conflit collectif. Vous pouvez d’ailleurs consulter les textes en allant à l’adresse suivante:
http://www.servicecanada.gc.ca/fra/ae/guide
Conflits de travail
Nous avons allégé ou précisé certaines parties des textes tirés du Guide Lorsqu'une grève, un lock‐out ou toute autre forme de conflit de travail vous fait perdre votre emploi ou vous empêche de travailler, vous n'avez habituellement pas droit à des prestations d'assurance emploi.
Si vous participez à un conflit de travail, vous n’êtes pas admissible à l'assurance-emploi jusqu'à ce que:
• la grève ou le lock‐out soit terminé;
• vous ayez trouvé un autre emploi régulier pour lequel vous payez des cotisations d'assurance‐emploi
Cependant, si vous aviez déjà pris des dispositions pour obtenir un congé approuvé avant le début de l'arrêt de travail, par exemple, un congé de maladie, un congé de maternité, un congé parental ou une formation autorisée, vous pouvez encore être admissible à des prestations d'assurance‐emploi.
Vous pourriez toutefois avoir droit à des prestations si :
• vous ne participez pas au conflit;
• vous ne contribuez pas directement au financement du conflit;
• vous n'êtes pas directement touché par le conflit, c’est‐à‐dire l'issue du conflit ne changera rien à votre salaire ni à vos conditions de travail.
Mise à pied avant l'arrêt de travail
(Les soulignés sont de nous)
«Le fait qu'au moment de la mise à pied d'un ou de plusieurs employés, un conflit soit en cours et un arrêt de travail imminent, peut n'être dû qu'au simple effet du hasard et n'avoir aucun lien avec la décision de l'employeur de licencier une partie de son personnel. La même situation peut se produire lorsqu'un employeur annule le rappel prévu d'un certain nombre de ses employés. Il va de soi que ces cas ne sont aucunement visés par les dispositions relatives aux conflits collectifs.
Il en va tout autrement lorsque la décision de mise à pied ou d'annulation du rappel est liée à l'existence d'un conflit collectif et à certains indices révélant l'imminence d'un arrêt de travail. Cette relation peut être la conséquence d'éléments externes tels que la rupture d'un contrat ou le report de commandes par une clientèle qui, étant donné les circonstances, craint que celles‐ci ne puissent être remplies dans les délais requis ou qui appuie une campagne de boycottage orchestrée par le syndicat. Elle peut également être le fait de considérations internes en réaction par exemple à certaines initiatives des travailleurs, telles qu'un ralentissement de travail, ou en
prévision de difficultés de fonctionnement suite à des bris provoqués d'équipement. Il n'est d'ailleurs pas rare dans ce contexte que des employés soient suspendus ou congédiés du fait de leur implication dans ces incidents, même avant que ne survienne un arrêt de travail (1).
Bien que le libellé des dispositions relatives aux conflits collectifs (2) ne porte expressément que sur la perte d'un emploi ou l'incapacité de reprendre un emploi à cause d'un arrêt de travail, la jurisprudence n'en a pas moins toujours privilégié l'interprétation selon laquelle ces dispositions peuvent aussi s'appliquer en prévision d'un arrêt de travail; il suffit que soit démontrée une relation de cause à effet entre ces événements et l'arrêt de travail, même si cet arrêt est seulement imminent. Sont souvent des indices révélateurs en ce sens le nombre de jours écoulés entre la mise à pied ou l'annulation du rappel et l'arrêt de travail ainsi que le fait qu'un mandat de grève ait été donné au comité exécutif syndical.(…)».
Voici deux mises en situation pour vous aider à mieux comprendre
Situation 1 :
Un travailleur qui reçoit de l’assurance‐emploi depuis au moins quelques semaines avant un lock‐out ou une grève
Il faut premièrement savoir que dès qu’il y a lock‐out ou grève, l’assurance emploi suspend automatiquement et de façon temporaire, tout versement, le temps de faire enquête. Cette enquête vise à faire la lumière sur la raison pour laquelle un travailleur a quitté son emploi (raison inscrite sur le relevé d’emploi) et vérifier si celui‐ci est toujours disponible à travailler. Ici, on veut vérifier si le travailleur a quitté à cause d’un manque de travail ou de la fin des travaux ou bien s’il a quitté volontairement son emploi.
Situation 2 :
Un travailleur qui fait sa demande d’assurance‐emploi quelques jours avant un lock‐out ou une grève en prévision de celle‐ci.
Tout comme dans l’autre mise en situation, dès qu’il y a lock‐out ou grève, l’assurance emploi suspend automatiquement et de façon temporaire, tout versement, le temps de faire enquête. Dans cette situation, il appartiendra au travailleur de démontrer qu’il n’avait effectivement plus de travail pour lui chez son employeur/ ou que les travaux étaient terminés et qu’il n’a pas effectué sa demandeen prévision de la grève.
Advenant le cas ou l’employeur répondait aux enquêteurs de l’assurance‐emploi que le travailleur a demandé son relevé d’emploi car il appréhendait le lock‐out ou la grève, le rravailleur n’aurait pas accès aux prestations d’assurance‐emploi.
Nous espérons que ces quelques éléments vous aideront à répondre aux travailleurs sur ces questions.
Négociations
L’arrivée de la FTQ‐Construction à l’Alliance est le prolongement d’une volonté déjà présente de faire une place à toutes les associations syndicales. Il y a quelques mois, l’Alliance avait d’ailleurs invité les syndicats de la FTQ‐Construction, qui représentaient plus de 65 % des travailleurs dans un métier, une spécialité ou une occupation, à négocier leurs conditions particulières. L’annonce d’aujourd’hui vient compléter ce désir partagé par vos associations de bien vous représenter.
L’intégration des représentants de la FTQ‐Construction dans le processus de négociations se fait dans l’harmonie et tient compte des avancées et des ententes conclues à ce jour aux tables de négociation.
LE RENOUVELLEMENT DES CONVENTIONS COLLECTIVES!
À quelques jours du droit de grève, où les discussions en sont‐elles rendues?
Secteur résidentiel
L’APCHQ demeure sur ses positions, notamment en refusant de réduire l’écart entre le résidentiel lourd et léger, mais le dialogue n’est pas fermé. L’Alliance syndicale a demandé au ministre du Travail la nomination d’un conciliateur pour faciliter la poursuite des discussions, car nous croyons qu’il est toujours possible de conclure une entente raisonnable pour les travailleurs et les employeurs de ce secteur.
Secteur génie civil/voirie
Nous sommes encore loin d’un règlement, mais les discussions progressent avec l'Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ). Nous avons senti de leur part une certaine ouverture pour combler le sous‐financement du régime
de retraite, qui a enregistré un déficit de 1,9 $ milliards en 2009, mais en ce moment, ce sont les conditions de travail pour les chantiers, comme ceux de La Romaine, qui sont au cœur des pourparlers.
Secteurs institutionnel/commercial et industriel
Au cours des derniers jours, l’Alliance a senti poindre une lueur d’espoir pour un règlement dans le secteur institutionnel/commercial. Nous avons laissé entrevoir une certaine ouverture sur la flexibilité des heures de travail, un mécanisme tant réclamé par les employeurs. En contrepartie, l’Association de la construction du Québec (ACQ) a retiré quelques‐unes de ses demandes pour ce secteur.
Par contre, malgré le fait que ces avancées soient encourageantes, l’ACQ nous a clairement indiqué qu’aucune offre ne serait faite pour le secteur industriel. Or, l’Alliance ne signera jamais une entente pour les chantiers commerciaux et institutionnels sans en conclure une pour le secteur industriel. L’ACQ prétend qu’elle ne veut pas signer une convention collective dans ce secteur tant et aussi que l’Alliance n’acceptera pas de revoir les conditions de travail dans l’industrie lourde. Selon l’ACQ, les travaux reliés à la machinerie de production sont au cœur du problème. De notre côté, nous estimons que le secteur industriel ne se résume pas seulement à la machinerie de production et souhaitons fixer les conditions de travail reliées à la construction d’usines et autres bâtisses industrielles en même temps que celles qui seront conclues pour les travailleurs des trois autres secteurs de notre industrie. Il sera toujours temps de revoir les conditions de travail pour la machinerie de production quand le gouvernement du Québec aura redonné l’exécution de ces travaux aux travailleurs et employeurs de la construction.
De plus, l’ACQ refuse de régler la question des avantages sociaux (assurances et retraite) à la table du tronc commun tant et aussi longtemps qu’elle n’aura pas une entente dans les trois secteurs qu’elles représentent. Donc, pour l’instant, cette association patronale bloque tout règlement à la table du tronc commun.
Machinerie de production
Nous continuons nos démarches auprès du gouvernement du Québec pour faire en sorte que les travaux reliés à la machinerie de production soient à nouveau confiés aux travailleurs et employeurs de la construction, comme ils l’ont toujours été depuis plus de 40 ans. Les donneurs d’ouvrages, par exemple, Rio Tinto à l’usine QIT, à Sorel, doivent comprendre que les travailleurs de la construction ne feront pas les frais de leur politique de réduction de coûts afin d’enrichir leurs dirigeants par des primes astronomiques. Nous sommes déterminés à protéger les emplois de nos membres et de nos employeurs spécialisés. Nous avons déjà indiqué les ouvertures que nous étions disposés à faire sur certaines clauses dites non‐productives lors de discussions avec les donneurs d’ouvrage, c’est maintenant au ministre du Travail d’agir afin d’assujettir ces travaux à la loi sur la construction. L’expertise et le savoir‐faire des travailleurs de la construction dans ce domaine est connu et reconnu depuis toujours.
Vos négociateurs ont besoin de savoir que vous êtes derrière eux et qu’en cas de besoin vous serez prêts à faire connaître votre volonté d’améliorer et de conserver des conditions de travail qui ont été durement gagnées au fil des ans.
Attendez le signal, soyez prêts! Portez tous ce message en apposant le nouvel autocollant de l’Alliance sur votre chapeau.
CHANGEMENT DE TAUX DE COTISATION SYNDICALE
Des changements de taux de cotisation syndicale à compter du 27 juin 2010.
FERBLANTIER: le taux est de 50% du taux horaire par
semaine plus 0,10$ pour chaque
heure travaillée.
COUVREUR: le taux est de 50% du taux horaire par
semaine plus 0,10$ pour chaque
heure travaillée, avec un maximum de
40 heures par semaine.
Résultats des votes
Pour : 165 Contre : 15
Augmentation du taux de cotisation syndicale
Pour : 156 Contre : 24
LISTE DE DISPONIBILITÉ
Nous avons besoin de votre collaboration pour mieux gérer notre liste de disponibilité.
Lorsque vous êtes mis à pied, appelez-nous pour vous inscrire sur la liste.
Si, par contre vous retournez travailler, soit chez votre ancien employeur ou autre, il faut également nous en informer afin que cette liste demeure la plus précise possible.
De cette façon le Local 116 continuera d'être le fournisseur numéro #1 des ferblantiers et couvreurs de la province de Québec.
ARTICLES PROMOTIONNELS
- Kangourous- T-shirts- Casquettes.


MEDIC CONSTRUCTION - INFORMATION
Voici des liens pratiques pour les régimes Médic Construction:
Régime de Base
http://www.ccq.org/~/media/PDF/AvantagesSociaux/BulletinMedic/PU_48_13.pdf.ashx
http://www.ccq.org/~/media/PDF/AvantagesSociaux/BulletinMedic/PU_48_55.pdf.ashx
Régime des Ferblantiers
http://www.ccq.org/~/media/PDF/AvantagesSociaux/BulletinMedic/PU_48_54.pdf.ashx
Régime des Retraités
http://www.ccq.org/~/media/PDF/AvantagesSociaux/BulletinMedic/PU_48_60.pdf.ashx
Construire en Santé
http://www.ccq.org/L_MEDICConstruction/L10_ConstruireSante.aspx?sc_lang=fr-CA&profil=Travailleur
Carte Médic
Formulaires
http://www.ccq.org/Formulaires.aspx?sc_lang=fr-CA&profil=Travailleur







